Rebelle au coeur de poète
FREDDIE BREIZIRLAND’ FREDDIE BREIZIRLAND’
…rebelle au coeur de poète à la quête du Graal…Freddie BREIZIRLAND’, Auteur atypique, indépendant de tous systèmes, libre ! Un trublion dans le monde artistique. La diversité des sources d’inspiration de ce marginal du showbiz fait de lui un militant irrécupérable. Il cultive la fleur de la liberté mais pas à n’importe quel prix. Capable de s’émouvoir d’une larme d’enfant ou du repli d’une rose, de consteller un ciel de midi et d’ensoleiller celui de minuit, prier pour la paix sans refuser la bataille, parfois tendre, parfois violent mais toujours lucide, il fait une analyse acerbe des événements qui semblent avoir bouleversé son idéal, voire sa vie. Son humeur au fil des poèmes est un souffle de révolte. Prenez-le comme il est, lisez-le comme il écrit, n’essayez pas de comprendre l’incompréhensible. Il n’est pas un inconditionnel et de toutes façons, le vent de la sincérité ne s’aliène pas. Alors que cherche-t-il ? Il se bat pour trois grandes idées qu’il n’a pas inventées mais qui sont l’essence même de ses racines celtes : l’AMOUR, la JUSTICE et la LIBERTE, triangle en dehors duquel un monde pur devient la proie de bêtes féroces, fermées hermétiquement à toute lumière et contre lesquelles doivent se retourner leurs propres armes.
Ses oeuvres sont un bateau dans la tempête franchissant tous les degrés de l’échelle Beaufort. Que ceux qui ne tiennent pas la marée restent à terre… Qui ne l’a jamais vu en flânant sur les quais à Paimpol, Brest, Saint Nazaire, au fond d’un café, dans une salle, ou sur une scène ? Il veut que sa passion soit une aide pour les autres. Sauveteur en Mer ayant connu les Hospitaliers Sauveteurs Bretons, il donne tout au Sauvetage. Il sait parler simplement des événements qui touchent tout un chacun mais aussi des merveilles trop souvent galvaudées comme l’Amour, la Mer et l’Amitié. Et pourtant, cet homme a fait une carrière sous différents uniformes qui ne laissaient pas penser que, sous la peau d’une patate peut se cacher un fruit délicat. En effet, à l’âge de 14 ans, ce Costarmoricain alors au collège, rebelle à toutes contraintes, voulait changer le monde. Mois de Mai 1954, il subtilisait les journaux de ses professeurs qu’il lisait en cachette dans les toilettes de l’Ecole pour suivre les événements d’Indochine . Le 7 mai 1954, Dien Bien Phu, une journée terrible. Il veut s’échapper du Collège pour rejoindre ces soldats tombés du ciel. Un éclair, une révélation, une décision brutale : il sera parachutiste. Puis, survient le drame algérien qu’il vit pleinement jusque la fin, la tragédie de l’abandon, l’horreur dans l‘horreur. On le retrouve en France où il endosse une autre tenue dans laquelle il va s’efforcer d’être un bon pédagogue, une aide permanente pour l’usager de la route. Il s’évertue à donner une excellente image de sa corporation jusqu’à sa retraite où il dira devant tous ses amis réunis : « Vingt années de compétitions et de monitorat de tir, m’ont rendu sourd, ce qui me crée des ennuis car je n’entends plus les ordres ». Puis, ce fut son combat contre tous les pollueurs. Il vomit les salauds, les faiseurs de magouilles assoiffés de médailles, d’honneurs et de galons. Des fripouilles prêtes à toutes les trahisons.
En service une nuit d’hiver très froid, il s’est permis d’écrire « Les Routiers dans la nuit ». Chanson qui lui valut de sérieuses remontrances. Il vous racontera ses rencontres avec Brassens, Glenmor qui fut son Ami et qui disait de lui alors qu’on le charriait sur leur amitié : « Freddie, c’est pas un flic, c’est un routier ». Ses vacances, ses congés, il les passe à entraîner les jeunes dans leurs différents clubs, (parachutisme, tir, self-défense etc…), ou alors dans les diverses stations bretonnes du Sauvetage en Mer. En dehors de la scène aujourd’hui, on le trouve dans les bistrots, sur les podiums des fêtes de la Mer avec ses démonstrations de noeuds marins dont il est un spécialiste avec quelques petits secrets flirtant avec la magie. A vous qui lirez ses poésies, qui écouterez ses chansons souvent primées dans des grands concours, imprégnez-vous de cette ambiance chaleureuse, « Bonsoir mes amis vous qui venez entendre des chansons que j’écris du fond de votre coeur, si je les ai volées je m’en vais vous les rendre, entourées d’un ruban aux multiples couleurs », et chantez avec nous : « Allez les marins encore un p’tit verre, une dernière liqueur avant le départ. Allez les marins, encor’ un p’tit air une dernière chanson pour chasser l’cafard ».
JANE BIRKIN et FREDDIE